Portrait...     



Beaverwatch - un réseau d’observateurs

Beaverwatch est un organisme privé totalement indépendant à but non lucratif dont la principale mission est l’intérêt et le suivi du castor en Suisse.

Fondé en 2008, Beaverwatch a pour but de proposer et de maintenir un réseau d’observateurs castor passionnés ou spécialistes actifs directement sur le terrain.

La mise en place d’un réseau d’observateurs permanents permet d’obtenir rapidement des informations et de suivre quotidiennement la situation et les mouvements des populations de castors sur le territoire. Des relevés détaillés permettent de fournir une vision globale sur l’évolution et la colonisation de nouveaux territoires. Le réseau est ainsi constitué de bénévoles, de passionnés, de naturalistes, de biologistes, de groupes ou d’indépendants.

L’intérêt, le suivi et l’évolution du castor sur les cours d’eau Vaudois est l’un de nos principaux objectifs :

Depuis 2010 Beaverwatch est devenu le partenaire officiel du service de la faune du canton de Vaud pour les activités et les données liées aux castors. Par le biais d’un mandat, nous effectuons un certain nombres de tâches de conservation en faveur du castor.
 

Nous collaborons avec de nombreuses entités liées à la faune et à la nature, bureaux et associations. Nous jouons un rôle d’intermédiaire en matière de circulation des données propres à l’espèce.
 

Nous collectons des informations et des observations, effectuons des recensements et des observations sur l’ensemble du territoire mais nous sommes principalement actifs dans le Canton de Vaud.

Participation à des structures officielles

Pierre-Alain Marro est « collaborateur permanent » au CSCF, en tant que coordinateur régional et membre du réseau d’observateurs castors.
 

Pierre-Alain Marro et Sébastien Bardet sont membres du groupe de travail castor dirigé par la Conservation de la faune du canton de Vaud.
 

Le réseau Beaverwatch est mandaté par le Canton de Vaud pour les activités cantonales en faveur du castor.

Travaux officiels réalisés

Hiver 2007-2008 participation et collaboration pour les recensements fédéral castors.
 

Evaluation des possibilités d’extension du castor sur le territoire Vaudois 2010, demande Conservation VD.
 

Nombreuses activités dans le cadre du mandat vaudois (médiation, projets, suivi , recensements, etc.).

Réalisations sur le terrain

2004 - collaboration avec Pro castor pour le projet d’une passe à castor sur l’Aubonne.
 

2008 - réalisation d’une passe à castors dans le barrage du Grenet.
 

Pose diverses protection sur ouvrages dangereux pour le castor.
 

Organigramme

Activités


-  Déterminer la répartition du castor dans notre pays.
-  

-  Proposer et maintenir un réseau permanent d’observateurs ou de spécialistes afin d’assurer un suivi régulier des populations de castor en Suisse et en particulier sur le territoire Vaudois.
-  

-  Effectuer annuellement des recensements détaillés des populations de castors.
-  

-  Contrôler les sites habités ou susceptibles de l’être et suivre l’évolution des sites colonisés.
-  

-  Jouer un rôle d’intermédiaire en informant régulièrement les membres du réseau castor.
-  

-  Informer les autorités compétentes des différents problèmes observés sur le terrain. Transmettre les observations sur l’évolution des sites colonisés et sur le suivi de l’espèce.
-  

-  Coordonner et centraliser diverses observations relatives au castor.
-  

-  Conseils particuliers dans les cas de dégâts.
-  

-  Protection de l’espèce et de son habitat.

Suivi des cours d’eau

Le canton de Vaud est parcouru par 6000 km de cours d’eau très diversifiés. Cela vas du ruisselet qui s’écoule en bordure de champ à l’imposant Rhône qui traverse le Chablais. Leur état varie du cours d’eau naturel, propre et bien préservé à la cunette en béton, artificielle et totalement stérile. Sur ces 6000 km, environ 400 ont subit des interventions physiques par le canton. Par ces travaux, ils ont acquis le statut de "cours d’eau corrigé" et sont placés directement sous la souveraineté de l’Etat. 3600 km, à régime permanent et relativement naturel, dépendent des communes et des propriétaires privés. Le solde est constitué par des cours d’eau à régime discontinu, le plus souvent situés dans les régions de montagne. A l’extrême, ce sont de simples fossés, rarement en eau.
 

Fort heureusement aujourd’hui grace à de nombreux travaux de "renaturation", de plus en plus de tronçons sont remis à ciel ouvert ou désartificialisés. Biens des cours d’eau sont donc ainsi rendus à la nature.
 

(texte repris du site de l’état de Vaud.)
 

Pour voir la liste des cours d’eau que nous suivons (cliquer ici) :

Code de conduite et de déontologie

Par la législation fédérale de 1962, le castor est une espèce sensible qui bénéficie, tout comme son habitat, d’une protection totale dans notre pays. Malgré l’augmentation de ses effectifs, il reste sur la liste rouge des espèces menacées. Ainsi, et de par ce statut, son observation et l’accès à ses biotopes sont régis par différentes lois et autorisations.

 
Bases légales :
 
Espèce protégée : (Convention de Berne [RS 0.455], art. 2, let. e, et art. 7, al. 1, LChP) :
Depuis 1962, le castor est une espèce protégée par la législation fédérale.
 
Protection de l’habitat : l’habitat du castor est protégé en vertu de différentes lois et ordonnances fédérales (p. ex. LPN, art. 18 ss, art. 21 de l’Ordonnance sur les zones alluviales ; Loi fédérale du 21 juin 1991 sur l’aménagement des cours d’eau [RS 721.100] ; LAT, art. 3, al. 2, let. d, et art. 17)

Certains secteurs colonisés par le castor sont particulièrement sensibles et doivent être parcourus avec prudence et discrétion. Soucieux du respect des lois et de la protection de l’espèce, Beaverwatch s’engage à avoir une méthode de travail suivant les règles de déontologie, conformément aux divers documents et lois édictés en faveur du castor. Chaque observateur possède une connaissance des documents suivants :

-  Concept castor Suisse 2004

-  Regroupement des lois officielles en faveur du castor (RLOFC).

-  Circulation des données (CSCF)

Confidentialité des données

Les observations sont traitées avec toute la confidentialité nécessaire et sont régies par la loi sur la circulation des données. Aucune publication des données, ni circulation de l’information vers d’autres personnes morales ou physiques en cas d’utilisation dans une étude confidentielle. Beaverwatch s’engage à ne publier et à ne divulguer aucune observation ou donnée brute obtenue, sans l’accord explicite de la personne ou de l’institution qui les a fournies. Toutefois, Beaverwatch se réserve le droit de transmettre certaines données, sans préavis, dans les cas suivants :

-  Demandes extérieures de renseignements par le Service de la faune concernant le castor, son biotope, les sites dits sensibles ou liés à des problèmes.

-  Transmission de données au CSCF (Centre Suisse de Cartographie de la Faune)

-  Assistance à ses collaborateurs permanents ou aux collaborateurs bénévoles lors des inventaires nationaux.


Les observations de terrain confiées au CSCF par Beaverwatch sont confidentielles et sont soumises aux mêmes règles.

Le castor en Suisse

A l’origine le castor faisait partie de notre faune indigène.

Le castor (Castor fiber L.) était jadis largement répandu dans tout l’hémisphère Nord. En Suisse, il était principalement installé en plaine, mais signalé aussi parfois en altitude. Lié au milieu aquatique, le castor apprécie surtout les eaux courantes assez lentes ou même stagnantes, permanentes et ne gelant pas totalement en hiver. Il est parfaitement adapté aux hivers rigoureux et n’hiberne pas.

Pour plus d’informations lire notre cahier : " Le castor d’Europe "

Le 19ème siècle a marqué l’extinction de l’espèce en Suisse et dans une partie de l’Europe

Dans la première moitié du 19ème siècle la chasse intensive a marqué l’extinction des populations naturelles de castors dans notre pays et dans pratiquement toute l’Europe. C’est entre 1849 et 1853 que les castors auraient totalement disparus de Suisse. Dans le reste de l’Europe, seules quelques populations résiduelles ont pu se maintenir notamment dans le Sud de la France, d’où provient la plupart des castors réintroduits en Romandie, sur l’Elbe, ainsi qu’en Norvège et en Russie.

Les années 1950 permettent sa réintroduction

Le 19 novembre 1956, l’obstination de Maurice Blanchet, aidé d’autres passionnés et notamment de Robert Hainard, permettait au premier castor réintroduit de " fouler " le sol helvétique. D’abord en enclos, ce n’est que le 6 janvier 1958 que l’autorisation de le lâcher était donnée par la Confédération. Succédant en vérité de quelques heures la mise en liberté fortuite du castor pour cause de crue.

En tout, 141 castors ont été relâchés. Pas toujours avec succès, c’est le moins que l’on puisse dire. Certains projets ont été menés avec des connaissances réduites. Beaucoup de castors ont péri car on sait aujourd’hui que les sites de réintroduction étaient inadaptés.

Pour plus d’informations lire notre cahier : " Histoire d’une réintroduction "

Quel avenir pour le castor

1977 a marqué véritablement la fin des réintroductions, même si quelques lâchés ont encore eu lieu entre 1984 et 1989. Depuis 1977, de nombreuses populations ont disparu. Fort heureusement d’autres colonies se sont bien adaptées et rapidement étendues, comme par exemple, dans le bassin lémanique de Genève au Bouveret, puis dans la plaine du Rhône, côté Bas-Valais, puis jusqu’à Brigue. Notons au passage l’absence de l’espèce au Tessin. Mais la progression reste laborieuse. L’extension est principalement freinée par le manque d’habitats disponibles. C’est en Romandie que les populations sont les plus denses. Ces dernières années, la colonisation s’est également fort développée en Suisse centrale. Mais, actuellement, l’extension a manifestement atteint son plafond pour les biotopes que l’espèce peut atteindre seule.

On peut toutefois voir un redémarrage de l’extension naturelle. Ce nouveau dynamisme serait alors sans doute déclenché par le développement des mesures en faveur de l’espèce (passes, revitalisation et amélioration des biotopes).

Le recensement / historique à nos jours

Utilité d’un recensement ?

-  Déterminer la répartition du castor dans notre pays.

-  Distinguer et délimiter les divers territoires individuels (couples) et familiaux.

-  Définir le nombre d’individus et de familles sur le territoire.

-  Coordonner les décomptes déjà mis en place.

-  Etablir des comparaisons cantonales, fédérales voire internationales.


Il y a 13 ans, Urs Rahm et Marco Bättig entreprirent un recensement des populations de castors vivant sur territoire helvétique. A cette époque, ils estimaient que la population comptait environ 350 individus, soit à peine le triple de ce qu’avait dénombré Gerold Stocker en 1978. Dans le rapport « Le castor en Suisse » réalisé par Rahm & Bättig en 1996, les auteurs partaient encore de l’idée que l’animal colonisait déjà la majorité des habitats adéquats. Le castor fut donc placé sur la liste rouge, réservée aux espèces menacées d’extinction. Fort heureusement, aujourd’hui, l’avenir du castor s’avère bien plus réjouissant, puisqu’il s’est installé bien au-delà des grandes rivières du plateau et qu’il colonise la plupart des cours d’eau importants de Suisse. Il laisse ses traces dans des habitats sans cesse renouvelés, parfois jusque dans les plus petits canaux de drainage implantés dans les zones agricoles, ou dans les jardins des villas. Des décomptes ponctuels et quelques recensements des populations cantonales indiquent que le nombre d’individus va croissant. On évalue ainsi la population de castors dans notre pays à 1600 individus. Toutefois, on ne dispose pas de données précises quant à l’ampleur des populations ou à leur répartition.

Par ailleurs, le dernier recensement fédéral, qui s’est effectué durant l’hiver 2007-2008, sous la direction de Christof Angst, du service conseil Castor, basé à Neuchâtel, a permis d’effectuer une comparaison avec l’inventaire de Rahm & Bättig. Par ailleurs, il conviendra peut être de réévaluer le statut du castor sur la liste rouge. Aujourd’hui déjà , certains cantons effectuent régulièrement des décomptes. Dans d’autres, on renonce à un monitoring systématique. Parallèlement, des volontaires assurent de leur côté divers recensements : il convient donc de coordonner les décomptes déjà mis en place. Le bureau conseil castor prévoit de réaliser un monitoring mené par des volontaires dans les cantons n’effectuant pas encore de décompte.

Le succès d’un recensement dépend essentiellement de la qualité des données. Celles-ci doivent être analogues, puisqu’il est indispensable d’établir des comparaisons interrégionales et avec des inventaires plus anciens. Les méthodes appliquées doivent donc être homogènes, avec l’enregistrement des indices majeurs de la présence des castors : les terriers et les huttes, les traces de rongement, les dépôts hivernaux, les marquages, etc. Ces données permettent de délimiter les divers territoires. La fréquence et le type de traces montrent par ailleurs si l’habitat héberge un seul individu, un couple, ou une famille au grand complet.

Comparatif de la répartition 1950-2008

Comparatif de la répartition 1993-2008

(Texte repris en partie du cahier de l’environnement N° 249 - faune sauvage).



Devenir observateur du réseau castor


 

Saviez-vous que le castor peuple déjà la plupart des grands cours d’eau de notre pays !
 

Cependant, actuellement, la diversité et le choix de leurs territoires diminuent. Tous les deux ans, les jeunes castors devenus adultes sont chassés du gîte familial. C’est pourquoi, chaque année, de nouveaux territoires sont colonisés. De plus, les populations de castors sont très dynamiques et explorent en permanence de nouveaux territoires.
 

Le castor est un acteur important dans notre éco système. Il joue un rôle utile et bénéfique sur l’environnement qui l’entoure. Avec les aménagements qu’il crée, il contribue au retour et au développement de nombreuses autres espèces rares et fragiles. Grâce à ses plans d’eau, il favorise ainsi le retour de l’avifaune et de la faune aquatique. Une étude a démontré que, là où le castor s’était établi, bon nombre de plantes et d’animaux absents jusqu’alors avaient soudainement réapparu.
 

Le canton de Vaud est sillonné par un vaste réseau formé de 6000 km de rivières de toute taille. L’éventail s’étend de l’imposant Rhône au ruisselet. Le suivi des populations castors nécessite une connaissance permanente de leur situation sur le terrain. Elle permet de distinguer et de délimiter les différents territoires individuels (couples).
 

Afin d’assurer l’avenir de l’espèce en Suisse il est impératif de relier les colonies existantes entre elles et développer de nouveaux biotopes.
 

 

Nos activités sur le terrain ...
 

• Déterminer la répartition des castors dans notre pays.
 

• Effectuer annuellement des recensements détaillés des populations de castors.
 

• Contrôler les sites habités ou susceptibles de l’être et suivre l’évolution des sites colonisés.
 

• Informer les autorités compétentes des différents problèmes observés sur le terrain. Transmettre les observations et l’évolution des sites colonisés.
 

• Protection de l’espèce et de son habitat.
 
 
  Nous avons besoins de vous ...
 

• Découvrez une activité en plein air directement liée à la nature, à la faune et au suivi d’une espèce indigène réintroduite.
 

• Participez à de nombreuses expériences sans cesse renouvelées et enrichissantes.
 

• Au fil de l’eau, partagez vos découvertes et vos idées avec d’autres observateurs du réseau ou responsables de secteur.
 

• Devenez observateur du réseau castor. Cela ne demande aucune finance d’inscription ni cotisation.
 
 
 

Le travail de l’observateur est accessible à toute personne proche de la nature, motivée, sérieuse et intéressée par une expérience sur le terrain.
 

Après une courte période de formation, le travail de l’observateur consiste à parcourir une distance sur un cours d’eau donné, à photographier, répertorier et à relever à l’aide de symboles spécifiques chaque trace, indice et terrier sur une carte à 1:25’000.
 

Si vous désirez en savoir plus ou pour vous inscrire, consultez notre cahier "devenir observateur castor" ci-dessous ...
 
 

PDF - 291.8 ko
doc 1.1.4 Devenir observateur castor

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vous avez fait une observation de castor ou de ses indices . . .

Les castors explorent en permanence de nouveau territoires. Leur suivi nécessite une connaissance permanente de leur situation sur le terrain. C’est pourquoi toutes vos observations et informations sont importantes, même sur un site déjà connu.

N’hésitez pas à nous informer de toutes vos constatations, même si vous ne les jugez pas importantes.

En cas de disparition, il important de pouvoir connaître aussi précisément que possible le dernier lieu et la date où les animaux ont été vus pour la dernière fois.

A l’inverse, vous avez peut-être pu observer le passage d’un animal à un endroit insolite. Vous avez peut-être découvert un nouveau territoire. . .

Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour nous faire parvenir vos observations :
 

avec notre formulaire « observations » en ligne
 

avec notre « fiche observations » à imprimer et à nous renvoyer.
 

par e-mail (N’oubliez pas de nous indiquer les coordonnées de l’observation, le lieu, la date, ce que cela concerne, votre nom, votre adresse, et numéro de téléphone).
 

Sorties et animations sur le terrain

Nos activités sur le terrain ne nous permettent pas de vous proposer cette prestation. C’est pourquoi vous pouvez directement prendre contact avec les personnes ou associations externes suivantes :
 
 

Pro Natura / ANIMATURA : 024 / 423 35 60
 

www.pronatura.ch
 
 

Sur le canton de Vaud & de Fribourg :
 

M.Sébastien Bardet - 079 / 645.31.01
 

sebastien.bardet@bluewin.ch
 
 

Sur le canton de Genève :
 

Association la libellule : 022 / 732 37 76
 

www.lalibellule.ch
 
 

Sur le canton de Vaud & du Valais :
 

Kate Amiguet - 079 / 458 90 35
 

www.Nature-elle.ch

Parrainages et soutiens

Jouez une part importante dans la protection du castor et de son biotope. Soutenez notre réseau et contribuez à la présence du castor dans votre région !
 

Actuellement le castor est établi sur une grande partie des cours d’eau potentiellement colonisables. Les effectifs installés le long des grandes rivières du plateau constituent aujourd’hui l’assise de toute la population suisse de castors. Il est dès lors impératif de les protéger et d’encourager leur développement afin d’éviter un nouveau déclin de l’espèce. Ce sont surtout les jeunes animaux qui ont toujours plus de peine à trouver des nouveaux territoires exempts de conflits. Or, les cours d’eau souffrent souvent d’une structure altérée et il leur manque l’espace nécessaire pour que le castor puisse y vivre sans être dérangé. En tant qu’espèce clé, le castor peut en contrepartie nous aider à ramener les cours d’eau à un état plus naturel et favoriser la biodiversité par ses multiples activités.
 

Le castor va continuer à s’étendre et à coloniser des cours d’eau, qui, en leur état actuel, ne lui permettent pas de vivre à nos côtés sans conflits. Comme la revitalisation de nos cours d’eau durera plusieurs générations et qu’il ne sera même pas toujours possible de leur accorder l’espace nécessaire, il faudra encore avoir recours à d’autres solutions, efficaces à court terme. Il est donc impératif de tenir compte du castor dès le début des programmes de revitalisation et de tout projet en rapport avec les cours d’eau. Il peut être à juste titre considéré comme un « partenaire » lorsqu’il s’agit de délimiter l’espace à réserver aux eaux et de définir des programmes de revitalisations : en tant qu’espèce indicatrice, il nous signale les endroits où les activités humaines s’approchent trop près des eaux et où celles-ci ont besoin de plus d’espace ; en tant qu’espèce phare, il peut servir de symbole de la revitalisation des cours d’eau ; en tant qu’espèce clé de voûte, il contribue à créer de nouveaux habitats pour de nombreuses espèces animales et végétales et fongiques ; et en tant qu’architecte du paysage, il contribue bénévolement à la revitalisation des cours d’eau.
 

(texte repris en partie de Vivre avec le castor- Office fédéral de l’environnement OFEV 2010)
 

Comment aider les castors par le biais de notre réseau … Les tâches très utiles que vous pouvez accomplir sont les suivantes :
 

Tâches spontanées
 

Toutes vos observations sont précieuses. Communiquez-les et elles seront intégrées dans nos bases de données, en mentionnant leur source. Vous contribuez ainsi activement à mieux connaître et suivre le castor en Suisse.
 

Tâches dirigées
 

Vous pouvez être encore plus efficace ! Mieux vaut se répartir le travail, plutôt qu’être 10 observateurs à suivre la même rivière. Demandez-nous quelles activités sont les plus utiles.
 

Mandats bénévoles
 

Si vous avez la volonté de devenir un élément à part entière du groupe, pour aider le castor nous recherchons des membres pouvant s’investir à réaliser divers mandats, selon les besoins.
 

Soutien
 

Financier ou matériel.
 

Intéressé(e) ?
 

Contactez-nous sans plus attendre pour nous expliquer quels sont vos intérêts, possibilités et compétences.

Faites un don ...

Vous ne souhaitez pas vous investir personnellement sur le terrain ! Mais vous préférez nous aider activement dans nos travaux. Alors faite un don …
 

Beaverwatch s’engage à utiliser la somme de votre don pour le soutien actif des castors. Beaverwatch ce réserve le droit d’attribuer votre somme au suivi général d’une rivière ou d’un projet au bénéfice des castors. Beaverwatch s’engage aussi en tout temps à vous donner des informations sur le suivi de la rivière qui a bénéficié de votre soutien. Nous avons besoins de votre soutien ! En cas de dons, merci de le préciser en mentionnant « don » sur le bulletin de versement. CCP 10-186528-0

Parrainer une rivière ...

Pour seulement 2.- le kilomètre, parrainer le secteur d’une rivière habité ou occupé par les castors et contribuez à la présence du castor dans votre région !
 

Parrainer une rivière et soutenez le castor
 
 

Si vous avez besoins de conseils ou de renseignements supplémentaires n’hésitez pas à nous contacter nous nous ferons un plaisir de vous répondre ou de vous conseiller.